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samedi 14 mai 2016

Sotchi, les Russes dopés ?

Si le public retient les médailles de nos athlètes aux Jeux Olympiques de Sotchi et notamment celle de Dominique Gisin en descente, c’est une affaire d’une tout autre nature qui agite la presse International ces derniers jours. La faute à une bombe que le journal Américain New York Time à sorti jeudi soir.

S’appuyant sur le témoignage de l’ancien responsable du laboratoire antidopage de Moscou en Russie Grigory Rodchenkov, le journal Américain affirme que les athlètes Russe et notamment 15 médaillés olympiques ont fait l’objet d’un dopage organisé et dirigé par Moscou. Evoquant notamment les noms d’athlètes ayant participé aux courses de ski de fond et de bobsleigh, Rodchenkov affirme que les équipes était très organisés afin de passer entre les gouttes des contrôles et éviter ainsi un résultat positif en profitant de l’aide des services secret Russes commandé directement par Moscou.

Le journal « L’Equipe » s’appuyant sur le témoignage de l’ancien responsable du laboratoire détaille le système mis au point par les équipes responsables. Un cocktail mélangeant méténolone, trenbolone et oxandrolone, trois stéroïde Anabolisant qu’il mélangeait à de l’alcool afin de raccourcir la fenêtre durant laquelle les athlètes auraient pu être testé positif. Plus loin, le Journal indique que des membres des services secret échangeait les échantillons prélevés durant les Jeux par des échantillons dis propres datant de plusieurs mois via une liste qu’il recevait chaque jour durant les Jeux.

Pour appuyer ses accusations, M.Rodchenkov affirme avoir fourni au New York Time des courriels échangé avec le ministres des sports Russe dans lesquelles les noms des athlètes incriminés sont indiqués. Affirmant également que des réunions était organisées avec ce même ministres dans son bureau chaque semaine avant les Jeux Olympiques pour évoquer le programme. Il a été contraint de démissionner fin 2015 après le début du scandale qui éclabousse l’athlétisme Russe et pourrai priver le pays des Jeux de Rio en Aout prochain. Rappelons que la Russie à terminer au premier rang du tableau des médailles.

Ces accusations si elles sont fondées, font échos à d’autres provenant de Vitali Stepanov ancien contrôleur anti-dopage du laboratoire Russe et à l’origine du scandale qui ébranle l’athlétisme, affirmant dans un entretien à CBS et relayer par plusieurs médias qu’au moins quatre athlètes était sciemment dopés aux Jeux Olympiques. 


Cependant, selon l’agence de presse Russe TASS citant notamment le ministre des sports Russes, ces affirmations sont sans fondement. Le ministre affirme que les athlètes incriminés par le scandale de dopage organisés au Jeux Olympiques sont exceptionnels et qualifies les accusations d’absurdes. Vitali Moutko affirme que ses accusations ne sont que des manœuvres politiques visant à déstabilisé l’agence antidopage Russe déjà fragilisé par le scandale visant l’Athlétisme. Présidente de la Fédération russe du ski de fond, Elena Vialbié affirme ne pas avoir à défendre ses athlètes car aucun d’entre eux n’était dopé selon elle. 

vendredi 13 mars 2015

Dominique Gisin, la dernière ?



Selon certaines sources, la Suissesse Dominique Gisin aurait confié en marge des compétitions de Cortina d’Ampezzo vouloir mettre un terme à sa carrière à la fin de cette saison. Championne olympique de descente dont elle partage la médaille avec la Slovène Tina Maze, Dominique Gisin se blessée à Cortina lors du Super-G, mais avait pu revenir à temps pour les mondiaux de Beaver Creek., ou elle prendra la 19e place du Géant. 


mardi 18 novembre 2014

Vers une réforme des J.O ?

1ere partie d'une série d'article consacrer au Jeux Olympiques.

Vancouver, Pékin, Londres, Sotchi. Depuis nombre d’année, qu’il soit d’hiver ou d’été, les Jeux olympiques ont fait parler d’eux, autant pour les exploits sportifs qui s’y déroule, que pour leur organisations. Leur cout notamment fait couler beaucoup d’encre, mais également leur attribution à certains pays, qui par leur politique ou leur comportement sur la scène international, ne sont pas toujours à même de respecter les droits internationaux, et de fait ne font pas l’unanimité auprès de la population mondial.

Parlons argent
L’un des problèmes fondamentaux des Jeux, réside dans leurs couts parfois astronomiques. Infrastructures sportives, logements pour les délégations et les athlètes, bref, la facture peut rapidement prendre l’ascenseur. D’autant plus que la plupart du temps, les pays qui les accueillent ne disposent souvent pas des infrastructures sportives nécessaires qu’ils doivent donc construire.

Cela impute de manière importante les budgets alloué aux jeux, rendant de ce fait difficile leur acceptation par la population en général. Selon les cas, les budgets alloués à la construction des infrastructures sportives peuvent passer du simple au triple ! Les chiffres cités en exemple donnent une idée plus précise :

-          Vancouver 2010 : 1,4 milliard d’euro (hiver)
-          Pékin 2008 : 26 milliard d’euro (été)
-          Londres 2012 : 11,5 milliard d’euro (été)
-          Sotchi 2014: 36 milliard d’euro (hiver)

À Vancouver, les Jeux se sont déroulés dans des infrastructures déjà existantes, qui le Canada n’a fait que moderniser, ce qui explique la facture relativement basse, par rapport au Jeux des années suivantes.

Cependant, c’est lors des Jeux de Sotchi en Russie que le vase à débordé. Ville du bord de la mer noir, cette station balnéaire, est totalement dépourvue des infrastructures nécessaires au déroulement des compétitions et doit donc bâtir à partir de rien ce qui fait exploser les couts. La taille des infrastructures, et les accusations de corruption en Russie ainsi qu’aux seins même du CIO, qui elle, traine depuis plusieurs année, n’arrangeront rien à la facture final qui deviendra la plus chère de toutes l’histoire des Jeux modernes. D’autant que l’attitude la Russie sur la scène politique internationale n’est pas au beau fixe et que les appels au boycott n’ont rien arrangé. 

Bref, sport et politique se mêle souvent formant ainsi un mélange parfois explosifs, les pays organisateurs souhaitant tiré des bienfaits des Jeux sur la scène international en profitant parfois pour adoucir leur images, parfois au mépris des sportifs.
 
Tiré les leçons de Sotchi ?
Les Jeux de Sotchi vont faire parlés d’eux pendant longtemps pour leurs couts astronomiques et les accusations de corruptions ne sont pas prêtes de s’éteindre. Aux CIO d’en tiré les conclusions qui s’impose et de proposer une reforme en profondeur de sont fonctionnent interne et la procédure d’attributions des Jeux, en appliquant des règles d’organisations concrètes et applicables.

Cependant, tout n’est pas si simple, car seul le CIO ne peux rien contre les candidatures parfois délicates de pays à la politique parfois douteuses à part les refusés. Si les jeux ne devaient être organisés que dans des pays qui respecte à la lettre les droits internationaux, il n devrait pas en rester beaucoup. Encore que, ces derniers se retrouveront sous la pression de leur population pour éviter une explosion des couts, et donc un nouvel emballement politique et économique. Un problème complexe qui mettra du temps à se résoudre.

Mais le CIO n’a pas attendu ce temps pour proposer une liste de mesures visant à rendre les Jeux plus agréables et acceptables pour les populations de pays candidats. Baptisée, « Agenda Olympique 2020 », cette liste de 40 propositions vise à servir de feuille de route pour les années à venir afin de ramener les Jeux olympiques à une taille plus humaine.

dimanche 13 juillet 2014

JO-2014: soupçons de manipulation

La fédération Slovène de Ski à suspendu 4 de ses dirigeants suspectés d'avoir manipulés des résultats de courses afin de permettre à la violoniste thaïlandaise Vanessa Mae de participer au Jeux Olympiques de Sochi en février 2014.

à 35 ans, elle avait apporté une touche glamour au Jeux Olympiques en devenant la première skieuse à représenter la Thaïlande, malgré sa 67e et dernières place lors du Slalom Géant sous le nom de Vanessa Vanakorn, le nom de son papa. Mais pour prendre le départ de la compétition, Vanessa Mae à dû, comme toutes les skieuses au départ, réalisés 140 points minimum sur 5 courses de qualifications, résultat obtenu après sa participation au 5 courses réalisés en Slovénie en Suède, en Norvège, et en Suisse entre les 17 et 19 janvier. Mais la skieuse n'était alors jamais descendue en dessous de la barre des 190 points. un résultat qui pose alors la question d'une éventuel manipulation des résultats. Le nom inscrit sur la liste de départ des courses disputées en Slovénie ne correspondes pas avec celui de la skieuse.

La Fédération Slovène à enquêter et trouver des preuves de manipulation de résultats de courses qui se sont déroulés à Krvavec (nord de la Slovénie) en janvier afin de permettre à Vanessa de participer au Jeux. Une manipulation à laquelle la jeune femme n'était vraisemblablement pas au courant. Les documents présentés par la Fédération dans sont rapports figure entre autres des listes de départs, des classements ainsi que des dates falsifiés qui seront transmis à la police ainsi qu'a la Fédération International de Ski. La SZS précise toutefois qu'elle ne détient aucune preuve que des pots de vin aie été versés, même si de l'argent à bien circulé.


lundi 23 juin 2014

Happy Olympic Day

Les premiers jeux olympiques modernes ont vu le jour il y a 30 ans,  en 1984 sou l'égide du baron Pierre de Coubertin et réuni tout les 4 ans plusieurs millier d'athlètes, journalistes et fan's du monde entier, durant plusieurs jours dans une ville hôte organisatrices désignées à l'avance. Les derniers Jeux Olympiques, ceux d'hiver, se sont déroulés à Sochi.

L'occasion de se rappeler celle et ceux qui ont fais briller les yeux du public Suisse lors des jeux de Sochi en février 2014 !

Médaille d'or ! (6)

certainement l'image de ces J.O  ! Dominique Gisin à gauche décroche l'or olympique qu'elle 
partage avec Tina Maze. Au coté de Lara Gut qui prend le bronze

Iouri Podladtchikov détrône Shaun White en Halfpipe

Dario Cologna double médaillé olympique !
1x 15 km classique
1x Poursuite / Skiathlon en 2 × 15 km

 Patrizia Kummer en snowboard parallèle

Sandro Viletta décroche l'or en combiné !



Médaille d'argent (3)

Selina Gasparin Biathlon individuel femme

Beat Hefti et Alex Baumann en bob à deux

Nevin Galmarini en snowboard parallèle



Médaille de bronze (2)

Lara Gut en descente  !

l'équipe de hockey sur glace féminine


Finalement, ces Jeux Olympiques de Sochi ont apportés 11 médailles au athlètes Suisses. Mais aussi de très belle image qui resteront longtemps ancré dans nos mémoires. Des larmes de joies de Dominique Gisin, au sourire de l'équipe de hockey sur glace, les Jeux Olympiques sont porteurs d'émotions diverses qui rassemble sous un même drapeaux les peuples du monde entiers.

mercredi 4 juin 2014

les mondiaux Juniors à Sochi

Après avoir accueilli le plus grands événements sportifs des sports d'hiver en février derniers lors des Jeux Olympiques, la ville Russe de Sochi accueillera les championnats du monde Juniors en 2016, 100 jours après les Jeux qui ont vu le couronnements de Dominique Gisin en descente de Sandro Viletta en combiné notamment.

Cette décision à été entérinée la le 49e congrès de la Fédération International de Ski qui se déroule actuellement à Barcelone. Demain, une décision tout aussi importante devrait tombé. l’élection de la ville hôte des championnats du monde de ski alpin 2019. Les Villes d'Are en Suède et de Cortina en Italie sont sur la liste. Deux station qui ont déjà un long passé d'organisateur d’événements sportifs d'envergure.

Photos: @skionline.ch

samedi 19 avril 2014

Les athlètes des Jeux de Sochi reçu à Berne

Les athlètes médaillés au Jeux Olympiques de Sochi ont été reçu à la Berne Fédérale il a quelques jours. Ont y retrouve notamment Lara Gut et Fanny Smith. La Télé y était présente.


jeudi 27 mars 2014

Maria Höfl-Riesch raccroche

Blessée à Lenzerheide lors de la descente, la skieuse Allemande Maria Höfl-Riesch raccroche les skis. À 29 ans, la championne olympique de super-combiné au Jeux de Sotchi qui compte également une médaille en Super-G à pris sa décision. Vainqueur du globe du précieux globe de cristal du général en 2011 et double championne du monde (super-combiné en 2013 et slalom en 2009), compte également plusieurs médaille en slalom et super-combiné au jeux de Vancouver en 2010.

La skieuse de Garmisch est l'une des plus polyvalentes du circuit. Une polyvalence qui lui a permis de décroché l'or à 15 reprises toute discipline confondue, mais seul le Géant lui à toujours échappé. Avec 49 podiums pour 356 départs en coupe du monde. Alors Ave Maria ! Que l'avenir lui réserve autant de bonne chose que le sa carrière de skieuse.

samedi 22 février 2014

L'heure du bilan

Les Jeux olympiques coté ski alpin sont terminés, l'heure est désormais au bilan. félicitations à tout nos athlètes jeune comme expérimentés, qui pour certains d'entre eux, il vivait ici leur premiers Jeux et la ferveur qui les accompagnes. De la fougue de leur 20 ans, à l'assurance d'une carrière déjà bien remplie les sportifs et sportives engagés nous on fait vivre des moments de joie comme de tristesse, le public comme les fan’s on vibré pour leur athlètes favoris, tremblé en voyant les chronos des meilleurs, et connu l'angoisse des éliminations. Nous retiendront notamment la superbe médaille de Dominique Gisin, méritée pour une femme qui à tant souffert pour resté parmi les meilleurs et finalement, décroché le sacre ultime qu'elle méritait tant, une consécration. Et puis cette surprise. Masculine cette fois. Celle de Sandro Viletta. Alors que personne ne l'attendait à cette place, le skieur Grison à offert à la Suisse sa première médaille en super-combiné, elle quelle médaille, il parvient à coiffé au poteau les meilleurs spécialistes du circuit.

Et puis il y a eu les larmes, comme celle de Lara Gut à l'issue du Super-Combiné. Bien placée, elle manque le slalom, victime d'un tracé réservé aux slalomeuses, elle qui est  une descendeuse. Pourtant, loin de se laisser abattre, elle se rattrape quelques jours plus tard avec la rage qu'on lui connaît pour arracher la médaille de bronze de la descente, sa première médaille olympique. Ou celle de Dominique Gisin, lors sa victoire, au téléphone dans l'air d'arrivée, elle fond en larmes, de bonheur cette fois. elle n'y crois pas, nous non plus l'espace d'un instant, mais elle l'a fait. De retour à la maison, les athlètes fraichement médaillé sont accueilli comme il le mérite par leur fan's. La jeune génération, elle, n'est pas parvenue à apporter de résultat transcendant, mais l'expérience acquise lors de ces premiers jeux est, sans aucun doute riche en enseignement pour celle et ceux qui plus tard, prendront la relève des athlètes les plus anciens. Gageons que la futur relève n'a pas dis sont derniers mot et qu’elles sauront montrer tout sont talents lors des prochains grands événements du circuit.




[Christophe Ena - Keystone]

Marcel Hirscher privé de l'or olympique

On y a cru, mais le rêve n'est pas venu, après une course mouvementée, Mario Matt prive sont compatriote Autrichien Marcel Hirscher de la médaille olympique jaune, et repoussant le Norvégien de 19 ans, Henrik Kristoffersen au troisième rang. Un slalom souss forme de champ de mine pour les coureurs, tant les abandons et les fautes de trajectoire était nombreuse en début de seconde manche. Au lendemain du sacre de Mikaela Shiffrin devenue la plus jeune championne olympique de ski alpin de l'histoire, Mario Matt à réussi l'exploit de faire encore plus fort, en devenant le plus ancien ! Il s'empare du record du Norvégien Kjetil André Aamodt, devenu lui-même le plus ancien lors du super-G à Turin en 2006 à 34 ans et 5 mois, Mario le dépasse désormais à 34 ans et 10 mois.

Pour s'emparer à la fois d'un tel record et de l'or olympique, Mario Matt c'est hissée en tête dès la première manche.il parviendra ensuite à éviter les pièges du tracé piqueté par Ante Kostelic qui fera de nombreux éliminés pourtant favoris (Myhrer, Neureuther, Pinturault, Grange ces deux derniers au désespoir des fan's français) pour prendre le pas sur Marcel Hirscher pourtant numéro 1 du slalom mondial 9e du tracé initial, et parvenant tout de même à refaire sont retard en attaquant le tracé au maximum et refaisant sont retard de 1"28 à 0"28. Le Norvégien Henrik Kristoffersen, pourtant très loin de la première place sur le tracé initial (15e) prend sa revanche pour se placer au 3e rang.

Les Suisse manqué
Daniel Yule, seul rescapé helvétique, parviendra à rallié l'arrivée avec un lourd retard pour se placer finalement au 17e rang, lui aussi victime du tracé d'Ante Kostelic, malgré sont dossard 29, et une bonne place après le premier tracé, 12e avant d'être finalement disqualifié «Il faut toujours s'attendre à des spécialités avec les tracés d'Ante Kostelic. Je trouve ça un peu dommage pour le spectacle même si, au final, les meilleurs sont quand même aux avant-postes» à t'il confié à la RTS. Le meilleur Suisse est donc Ramon Zenhaeusern, n'ont qualifiée pour le second tracé et finalement 19e. Luca Aerni à été éliminé dès le premier tracé «Je me sentais plutôt à l'aise, mais je me suis fait surprendre par une bosse» «J'ai évidemment des regrets. Mais c'est aussi avec de telles erreurs que l'on apprend pour la suite» à 21 ans, il est encore au début de sa carrière est aura bien d'autre occasion. 

Image: Reuters

vendredi 21 février 2014

Shiffrin écrit l'histoire !

Mikaela Shiffrin n'a pas failli. La championne du monde de slalom à brillamment tenu sont rang d'archi-favorites du slalom olympiques, et s'impose devant les Autrichiennes Marlies Schild et Kathrin Zettel. Déjà 7e plus jeune championne du monde l'histoire de la coupe du monde, l'Américaine s'impose alors qu'elle n'a pas encore 19 ans (elle les aura le 13 mars), devant une autres favorites, Marlies Schild, 32 ans tenante du record du nombre de victoires, (35 victoires), mais qui ne deviendra malheureusement pour elle, jamais championne olympique après avoir remporté l'argent à Vancouver en 2010 et à Turin en 2006, elle disputais ici ses derniers Jeux, elle revient pourtant de la 6e à la 2e place, une belle médaille qu'elle s'offre en larmes après la victoire de l'Américaine.

Parvenir à résister à la pression, et s'imposer alors que l'on a que 18 ans, tient de l'exploit pour une fille qui dispute ici ses premiers jeux, notamment devant des pro aguerries, tel que Tina Maze, 3e du premier tracé et 8e final, ou encore Maria Hoefl-Riesch, 2e du premier tracé et 4e final mais championne olympique de combiné. Même si la prouesse de Mikaela Shiffrin tient de l'exploit, elle n'est pas pour autant une surprise, 2 ans après sont entrée fracassantes sur le circuit mondial et avec un palmarès aussi remplis que le sien. À 18 ans, elle comptabilise ainsi 7 victoires en coupe du monde, 5x 3e places et 2 secondes places, 1 globe de cristal, 1 titre mondial, et désormais la médaille olympique le tout dans la même discipline ! Un palmarès envié par de nombreuses skieuses expérimentées. Pourtant, Shiffrin n'a pas dis sont dernier mot, il reste encore 2 slalom à disputé (Are et Lenzerheide), l'Américaine pourrais bien doubler sont globe de cristal, elle s'impose gentiment en Géant après une 5e place lors du géant de Sotchi.

Les Suissesses qui disputaient pour deux d’entre elle leur premiers J.O, devront vite oublier cette expérience. 2 ans plus âgée de Shiffrin, Wendy Holdener à enfourché après 15 secondes de courses. Mais la Schwytzoise relativise et ne se cherche aucune excuse. Derrière elle, Michelle Gisin est poussée hors du top 30 après la première manche après être partie à la faute sur le haut du parcours. Denise Feierabend, seul Suissesse en seconde manche, termine au 17e rang. Le cirque blanc avait perdu sa reine lors des mondiaux de Schladming, une autre Américaine la remplace, à seulement 18 ans, Mikalea Shiffrin.
 

Image: Reuters

jeudi 20 février 2014

Tina Weirather au chaud

La skieuse Tina Weirather, victime d'une chute lors du dernier entrainement en vue de la descente de Sotchi c'est exilée à Dubaï pour prendre du recul sur sa blessure et les courses manqué. La skieuse de 24 ans passe à coté de ses J.O, sa blessure l'empêchant de prendre le départ des courses pour lesquelles elle c'était pourtant qualifiée. Tina souffre ’une contusion osseuse à la tête du tibia droit, une blessure qui semble l'avoir beaucoup marqué, elle qui à souvent souffert pour rester au plus haut niveau, les blessures ne l'ayant pas épargné. Pour l'instant, elle reste discrète au sujet de la suite de la saison, sachant qu'elle est en lice pour le globe de cristal du Super-G tout comme Lara Gut et Anna Fenninger.

vendredi 14 février 2014

La surprise Sandro Viletta

Celle là, on ne l’attendait pas vraiment. Même si cette victoire de Sandro Viletta, 28 ans, en Super-combiné apporte la 5e médaille d'or de ces jeux, une heure après la médaille d'or de Dario Cologna sur 15 km et deux jour après celle de Dominique Gisin en descente. Le canton des Grisons est donc en fête ce 14 février, le skieur de 28 ans n'était alors monté qu'une seul fois sur un podium de coupe du monde, il avait alors remporté le super-G de Beaver Creek en décembre 2011, offrant ainsi sont premier titre à la Suisse en super-combiné, alors que les spécialistes ne pariait pas sur sa victoire. Comme l'a fait remarqué le commentateur de la RTS, lors de la conférence de presse avant la course aucun journaliste ne c'était intéresses au skieur Grison tant Beat Feuz et Carlo Janka fessait partie des favoris.

14e de la descente, Sandro Viletta ne fessait pourtant pas partie des favoris du Super-Combiné, pourtant, il parvient à s'imposer en partant devant les favoris que sont Ted Ligety (12e),  Matthias Mayer (13e), ou encore Bode Miller (6e) après avoir attaqué au maximum. Pourtant jamais dans les 15 en slalom, le Grison à commencé à croire au podium après le passage de d'Ivica Kostelic, 7e de la descente en terminant à 0''34 du futur champion olympique, il conservera pourtant sa seconde place jusqu'au bout avec 0''13 d'avance sur Christof Innerhofer, qui prend la médaille de bronze. Alors que Kjetil Jansrud, vainqueur de la descente, se place au 4e rang à plus d'une demi-seconde de l'Italien. Les autres skieurs Suisses engagés n'ont pas signé d'exploit. Alors qu'on l’attendait en descente qui s'avérait décevante, Carlo Janka et Beat Feuz prenaient respectivement les 8e et 15e rangs. Mauro Caviezel part à la faute après avoir pris tout les risques.



[Christophe Ena - Keystone

jeudi 13 février 2014

un mauvais présentiment ?

Les conditions de neige à Sochi font beaucoup parlées dans la presse depuis quelques jours en raison des températures élevées dans la région de Sochi. Demain, les hommes disputeront le super-combiné que les organisateurs ont avancés d'une heure avancé à 10h locales (7h en Suisse) pour éviter justement que la piste de subisse trop les effets de la météo. Les températures sont telles que lors de la compétition de l’épreuve de ski de fond (10 km classique) certains concurrent on skié en manche courte voir sans manche.

Ces conditions posent des questions concernant le déroulement du Super-G féminin samedi lors duquel Lara Gut prendra le départ avec une rage de revanche après sa médaille de bronze mercredi en descente qui ne l'avait pas pleinement satisfaire. On le sait, la Tessinoise n'apprécie pas particulièrement la neige lourde, mouillé, la soupe comme l'on dit Mais souvenez vous, lors du Super-G des mondiaux de Schladming elle avait remporté la médaille d'argent derrière Tina Maze sur une neige qui la répugne pourtant, prouvant qu'elle est capable de se battre sur tout les terrains. A Sochi, la neige fond mais aucune raison de s'inquiéter selon les organisateurs qui prévoie déjà un plan de secours.


Lara parviendra t'elle à s'imposer dans la soupe russe ?

tolérance et respect

Il semble que les équipes responsables des contrôles antidopage fassent preuves d'excès de zèle au Jeux Olympiques de Sochi. La skieuse Autrichienne Elisabeth Goergl en a visiblement fait les frais en étant réveillée à 22h55 mardi soir, soit la veille de la descente olympique. Une décision un brin malhonnête de la part du CIO qui, bien qu'il prétende vouloir tendre à une tolérance zéro sur le dopage durant les Jeux, pourrais tout de même faire preuve d'un minimum de respect pour les athlètes, qui eux contrairement aux membres du CIO doivent se reposer.

La skieuse Autrichienne avait d'ailleurs fait appel de ce contrôle, l'équipe autrichienne considérait alors que le contrôle avait perturbé la préparation de la skieuse pour la descente prévue le lendemain dont elle à terminé 16e. Le CIO à indiqué par l'intermédiaire de sont porte parole Mark Adams «Ce test a été fait selon les règles et selon les standards du CIO. Nous avons une tolérance zéro sur le dopage» affirmant également que les tests sont possible de 6h à 23h. Une tolérance zéro et une fenêtre de contrôle très large, sachant que rare sont les athlètes à se faire attraper lors d'un contrôle mais plutôt via des enquêtes parallèles. C'est à se demander pourquoi le CIO n'étant pas les tests sur la journée complète soit 24h24, on se souvient notamment de Lara Gut tirée du lit à 6h du matin à Comano le jour de ses examens finaux de maturité, les enquêteurs de l'antidopage avait alors quitté Genève à 3h du matin. 

mercredi 12 février 2014

Dominique Gisin en or

C'est une journée incroyable pour le ski Suisse, 30 ans après le sacre de Michela Figini à Sarajevo, Dominique Gisin comble ainsi une longue période sans médaille dans la discipline reine du ski alpin. Mais pour fêter sont sacre et y croire enfin, l'L'Obwaldienne de 28 ans devait encore laisser descendre toutes les favorites de la discipline. Parmi elle, seul Tina Maze parviendra à sortir sont épingle du jeu en prenant la première place à égalité à Dominique Gisin (1:41"57) partageant ainsi la médaille d'or avec la Suissesse, une première en ski alpin olympique. Derrière elle, les autres favorites ne sont pas parvenue à s'imposer, l'Allemande Maria Höfl-Riesch échoue au 13e rang alors qu'Anna Fenninger est éliminée. Avec trois filles sur le podium en seulement 10 centièmes, jamais une descente olympique n'avait été aussi serrée.

Une victoire qui à un gout de revanche pour Dominique Gisin, tant la skieuse de 28 ans n'a pas eu une carrière facile, minée par les blessures et les contre performance, elle peinait à aller chercher les podiums qu'elle manquait toujours de peux, alors qu'elle avait chuté à Vancouver en 2010. Une médaille mille fois méritée pour celle qui affirmait qui lui manquait toujours un déclic pour venir chercher les avants postes, ce déclic qu'elle à su trouver aujourd'hui pour décrocher le titre suprême. «C'est incroyable. Toute ma carrière s'est apparentée à une bataille, entre blessures et centièmes qui ne m'étaient pas favorables. Mais comme on dit, la roue finit toujours par tourner. J'ai toujours mis beaucoup de cœur dans mon sport et, souvent, je me suis dit que je n'étais pas payée en retour. C'est dur de constamment trouver l'énergie pour se battre encore et encore. Mais j'y ai toujours cru. Je me suis toujours accrochée. Et aujourd'hui, je suis récompensée de la plus belle des manières. Je ne pourrais pas être plus heureuse.» plaisir que l'on partage volontiers. Une victoire qui rappelle celle de Didier Défago en 2010 à Vancouver, qui avait lui-même du passer par des sélections interne avant de décrocher sont titre, un parcours qui à inspirer Dominique Gisin qui rejoint ainsi Vreni Schneider, sont idole.

Mais cette performance ne doit pas aveuglé celle d'une autre Suissesse. Lara Gut. Alors qu'on l'attendait en or, la Tessinoise décroche le bronze après une petite faute sur le milieu du parcours, une place qui déçoit la skieuse de Comano, en larmes au micro de la RTS comme elle le confirmera elle-même, gardant ses lunettes. Elle prouve néanmoins qu'elle est une formidable compétitrice après le super-combiné manqué la veille qui avait semblent-ils marqué la skieuse de 22 ans. Mais rien de tout ça, Lara Gut fonce, comme elle sait si bien le faire, après ses deux médailles d'argent aux Mondiaux elle peut encore faire ses preuves samedi en Super-G. 



un beau podium [Antonio Bat - Keystone]

mardi 11 février 2014

Tina incertaine

La skieuse du Liechtenstein, Tina Weirather blessée lors du dernier entrainement, est incertaine pour la descente programmée demain à Sochi. Victime d'une chute, elle souffre d’une contusion osseuse à la tête du tibia droit, selon un communiqué de Swiss Ski. Après avoir troqué ses bâtons de ski pour des béquilles, Tina devrait prendre ou pas la décision de prendre le départ juste avant la course demain, sachant qu'elle fait partie des prétendantes au podium.

photo: Reuters

lundi 10 février 2014

Succès de Maria Höfl-Riesch

Déjà promise à la médaille avant même de s'élancer Maria Höfl-Riesch n'a pas faillit. Pourtant le titre n'était pas facile à décrocher tant les concurrentes était nombreuses. trois jour après avoir porté le drapeau de la délégation allemande, Maria Höfl-Riesch, championne olympique en titre du super-combiné, mais aussi championne du monde de la discipline,n'a aucun égal lorsqu'il s'agit de fait le grand écart entre slalom et descente en s'imposant avec 0''40 d'avance sur l'Autrichienne Nicole Hosp et 0''53 sur l'Américaine Julia Mancuso.

Un super-combiné qui 'a pas souris à Lara Gut. pour la Tessinoise de 22 ans, la galère du combiné c'est encore répétée après ceux des championnats du monde de Garmisch en 2011 et Schladming en 2013 où elle avait à chaque fois failli lors du slalom alors qu'elle occupait les avants postes en descente, une élimination qui a profondément touché la skieuse «Bien sûr que ça fait mal» confiait elle en larme dans les bras de son père, une situation dans laquelle on n'a pas l'habitude de voir la championne de Comano mais qui montre aussi la sensibilité de la jeune skieuse de 22 ans qui vit ici ses premiers jeux et la pression qui les accompagnes «Mais c'est devenu la règle du jeu. Depuis quelques années, les super-combinés sont tracés par des entraîneurs de slalom et, par conséquent, pour des slalomeuses. En tant que descendeuse, je suis condamnée à prendre beaucoup de risques» .« Je suis bien sûr déçue. Mais je préfère attaquer et sortir, plutôt que de terminer au 4e rang en skiant avec le frein à main. Là, j'aurais vraiment été énervée», confiait-elle après-coup «Tout est encore trop frais dans mon esprit. Avant de penser à cette descente, j'ai besoin d'un peu de temps pour digérer», et on l'a comprend. Lara n'est pas femme à se laisser abattre par les contre performances, on la retrouvera avec toute la rage qu'elle renferme dans la descente de mercredi.

C'est Dominique Gisin, auteur d'une descente correcte mais dans laquelle elle aurait pus prendre plus de risque qui s'impose comme la meilleur suissesses avec le 5e rang final. Denise Feierabend n'a pas pu profiter du slalom pour reprendre des places et termine au 12e rang alors que Marianne Kaufmann-Abderhalden était éliminée en descente.

l'Allemande garde sont titre !

Lara Gut championne, mais une femme comme les autres !!

dimanche 9 février 2014

Tina blessée ?

Le dernière entrainement en vue des courses féminine la semaine prochaine, à été marqué ce matin par la chute de Tina Weirather qui c'est semble t'il blessée mais aucune information ne circule pour l'instant quand à une éventuelle blessure. Coté Suisse, Fabienne Suter se rassure en prenant le second rang, La skieuse de Sattel a concédé 21 centièmes à Nicole Hosp, alors que les reines de la discipline sont loin derrière à l'image d'Anna Fenninger (Aut) et Maria Hölf-Riesch (All), ex æquo au 6e rang à 1''18 alors que Lara Gut n'a pas forcé avec un 8e rang. Dominique Gisin et Marianne Kaufmann-Abderhalden, qualifiée n'ont pas souhaité prendre de risque et n'ont pas pris le départ. Les filles se lancent dans une semaine chargée avec le combiné lundi, un entrainement de descente mardi, la descente mercredi et le Super-G samedi.

Photo: Reuters

Matthias Mayer se pare d'or

Matthias Mayer 23 ans, se pare d'or et remporte le titre suprême dans la discipline reine du ski alpin. L'Autrichien permet à sont pays de fêter le 7e titre dans la discipline 12 ans après le sacre de Fritz Strobl à Salt Lake City et devancé l'Italien Christof Innerhofer et le Norvégien Kjetil Jansrud. Alors qu'il ne comptait jusqu'a aujourd'hui que deux podium en coupe du monde, il rejoint les Didier Défago, Antoine Dénériaz, Jean-Luc Crétier et autre Tommy Moe, tous sacré devant les grands favoris.

Cependant, le skieur de 23 ans n'est pas un inconnu, souvent au avant postes depuis plusieurs années, Matthias Mayer fait partie des plus sûrs espoirs de l'équipe autrichienne, même si il n'a jamais eu la joie de gouter à la victoire en coupe du monde il compte 2 seconde place en Super-G. Le fils d'Helmut - ancien vice-champion olympique du super-G en 1988 - fait donc partie des espoirs du pays du ski et figurait donc parmi les candidats à la médaille aujourd'hui en se montrant à l'aise lors des entrainements. Les grands favoris du jour, Aksel Lund Svindal de tous les podiums de descente depuis le début de la saison, et Bode Miller, n'ont pas réussi à tenir leur rang, le premier termine en chocolat (4e à 0"29) et l'Américain échoue au 8e rang.

La Suisse déçue
Favoris Suisse, Carlo Janka manque la médaille, placé parmi les meilleurs après de très bon entrainements, il échoue à la 6e place (diplôme olympique) s'emmêlant les bâtons dès la poussée il doit corriger sa trajectoire et perd du temps et beaucoup de vitesse «Je ne suis plus le champion olympique en titre, mais je ne vais pas rendre ma médaille, a-t-il déclaré, cité par le site de L’équipe. Le meilleur a gagné aujourd’hui. On parlait des vieux hier. Ce sont les jeunes qui ont fait la différence aujourd’hui. Matthias Mayer a fait fort aux trois entraînements. On voyait qu’il était à l’aise sur cette piste. On attendait plus Bode et Svindal et ils doivent se mordre les doigts. C’est une demi-surprise, on va dire. Moi, j’ai fait mieux que me défendre car j’étais en tête sur les deux premiers intermédiaires. Mais les conditions ont dû changer sur la fin.». Beat Feuz (13e) a, lui, livre une course propre malgré un manque cruel de compétition et d'entrainements «Si c’était une Coupe du Monde, je serais satisfait, mais aux Jeux, seules les médailles comptent. Du coup, ça me fait quand même mal. Je me dis que si j’avais pu me préparer comme il faut je n’aurais peut-être pas concédé 1’’20. Mais ça ne sert à rien de regretter…». Classé au 14e rang juste derrière le Bernois, Didier Défago n'est pas parvenu à défendre sont titre de Vancouver, il ne tient pas le choc dans la partie technique du parcours «Sur la partie finale, la neige a dû changer, tout le monde s’est ramassé… Il faut maintenant passer sur ça et se concentrer sur le super-G du week-end.». La plus grosse déception vient de Patrick Küng (15e), qui n'est pas parvenu à tenir les grandes courbes du tracé.



Matthias Mayer au panthéon du sport !