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dimanche 10 juin 2018

NON à Sion 2026


Sans surprise, les Valaisans et Valaisannes ont dit non au crédit de 100 millions en vue de l’organisation des Jeux Olympiques Sion 2026 et donc non aux Jeux. Le non atteint 53,98%, un vote serré tout comme l’on été les citoyens Valaisan durant la campagne.  La Ville de Sion qui portait le projet à dit non à 60% comme l’indique la RTS sur sont site.

Les Citoyens Valaisan ont dit non au crédit mais surtout non à un projet Olympique mal présenté et mal configuré. Si la plupart d’entre eux ne sont pas contre les Jeux Olympiques, le projet de Sion 2026 était mal présenté notamment son financement et la répartition des fonds tout comme la durabilité des installations nécessaires au déroulement des Jeux. Si la plupart des installations sportives d’envergures existes déjà et n’aurait eu besoin que de quelques adaptations, d’autres aurait dû être construire pour les Jeux de manière provisoires ou durables.

Mais la plus grande inquiétude découle du financement global des Jeux Olympiques. La confédération accorde un budget de près d’un milliard de francs sur un cout total des Jeux estimé à 1,9 milliards de francs dont les 900 millions manquant sont financé par le CIO, la billetterie et les sponsors. Le Valais finance l'évènement à hauteur de 100 millions de francs, répartie entre les différents postes articulés en deux parties. 60 millions pour le subventionnement d’infrastructures durables et 40 millions pour la sécurité publiques.

La somme globale pour le financement des infrastructures sportives s’élève à 100 millions, la confédération participe à hauteur de 30%, soit 30 millions. Les 710 millions restant sont donc à la charge des cantons accueillant des épreuves, dont 60 millions pour le seul canton du Valais. Mais personne ne sait vraiment comment la somme globale est repartie entre les différentes infrastructures sportives nécessaires aux épreuves. Aucune estimation épreuves par épreuves n’a été réalisé.  Rien ne dit que cette somme sera suffisante.

La sécurité publique est estimée à 303 millions de francs, la Confédération accorde un crédit de 129 millions de francs, laissant les cantons financés seuls les 174 millions manquants, le Valais prenant à sa charge 40 millions de francs. Quid des 134 millions manquant ? d’où viennent-ils, qui les finances, comment la somme est-elle répartie entre les cantons organisateurs ? autant de questions sans réponses qui ont certainement fait basculer les Valaisans dans le camp du non.

Si le projet Olympique est désormais enterré, La Suisse doit maintenant le projeté dans l’avenir quant à l’accueil de grand événements sportifs d’envergures international et préparé l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse à Lausanne en 2020.

lundi 12 février 2018

J.O 2026, comparaison n'est pas raison

Le 10 juin prochain, les Valaisans et Valaisanne voteront sur un crédit de plusieurs millions de francs en vue d’une candidature de la Ville de Sion pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2026. Or selon un sondage Tamedia, la population n’en veux pas.

Gigantisme, coût et rentabilisation des investissement sur le long terme font notamment peur au gens. Des arguments dont se servent d’ailleurs les partisans du non dans leur campagne Il est vrai que de nombreuse ville ont peiné dans la rentabilisation des installations construites spécialement pour les Jeux et les nombreux reportages des médias sont là pour le démontrer.  Cependant, le gigantisme des précédent Jeux Olympiques et souvent dû à la construction d’installation inexistante et parfois démesurée et les Jeux de Sotchi en 2014 en sont le parfait exemple. Installation gigantesque construit à partir de rien devenues subitement désuète, accusation de détournement de fond ou pot de vin, bref, les comparaisons négatives ne manque pas.

Mais comparaison n’est pas raison. Les Jeux Olympiques en Russie, plus belle exemple de démesure, se sont déroulés sur un site presque vierge et les organisateurs, et pas seulement, ont fait construire des installations démesurées comprenant ligne de chemin de fer, centrale électrique, aéroport…etc. cumulant 50 milliards de dollars d’investissement.

La Suisse, pays du sport international dispose d’installation déjà existante sur sont territoire et pas seulement en Valais qui corresponde au besoin des athlètes pour les compétitions Olympiques et limites de faites les investissements nécessaires en installation sportives. Les pistes de ski notamment sont déjà construite à Crans-Montana et homologuées coupe du monde par la FIS. D’autres installation existe en Suisse pour accueillir le saut à ski comme à Engelberg. Repartir les compétitions sur le territoire permettrait de réduire les coûts sans construire d’importante installation supplémentaire et le réseau ferroviaires performant du pays mis à contribution pour déplacer les spectateurs. Exploitant ainsi des constructions existantes qui ne nécessiterait que pas ou peu d’investissement pour leur adaptation aux normes olympiques. Cela correspond également à l’agenda 2020 du CIO.

Défendre une candidature à certes un coût important pour les villes candidates mais l’investissement sur long terme n’est pas négligeable. La suisse à une longue tradition d’accueil de compétitions sportives international et l’organisation des Jeux permettrait d’accueillir des compétitions importantes pas la suite en Valais ou ailleurs. Des installations démontables sont également réalisables, à titre de comparaison, pour la fête des vignerons en 2019, une arène de 20 000 places digne d’un stade de foot est prévue pour une durée d’un mois environ. Même si les deux événements sont différents, cette fête prouve qu’il est possible de construite des structures provisoires d’importance conforme aux attentes du public et démontable par la suite. 


Gageons que les arguments des partisans des Jeux Olympiques Sion 2026 sauront séduire la population Valaisannes et helvétiques. La campagne, elle, ne fait que commencé. 


mercredi 18 octobre 2017

Le Conseil Fédéral soutient Sion 2026 !

Le conseil fédéral a acté aujourd’hui sa décision de soutenir la candidature des Jeux Olympiques Sion 2026 à hauteur d’un milliard de francs nous apprend la RTS. Le gouvernement salue notamment la volonté des organisateurs de s’appuyer sur des installations déjà existantes pour accueillir les Jeux et dans le respect du développement durable notamment en matière de transport.

L’enveloppe alloué par Bern comprend 8 millions de francs pour le budget candidature, estimé par les organisateurs à 25 millions de francs. Pour l’organisation propre des Jeux en eux-mêmes le montant alloués est de 827 millions. Les Jeux sont estimés par le comité organisateurs à 1,93 millions et les recettes estimées à 1,15 milliards. 31 millions sont proposés pour les installations sportives prévue pour les Jeux et l’adaptation des installations existantes aux exigences des compétitions olympiques.

Plusieurs obstacle reste à franchir notamment le soutient des chambres fédérales qui doit encore avaliser le projet et auquel plusieurs partis dont l’UDC sont opposés, estimant que l’argent est mal dépensé. Ceci-dis, les organisateurs sont confiants, même si tout n’est pas encore gagné et l’échec de la candidature dans les urnes des Grisons est encore dans toutes les mémoires.

Coté soutient populaires, la votation Valaisanne prévue le 10 juin 2018 permettra de prendre la température. La population Valaisanne se prononcera à cette date sur le projet Sion 2026. Avant cela, le soutient du Grand Conseil sera requis pour le volet financier touchant aux infrastructures et la sécurité.

Les Jeux de Sion 2026 doivent se dérouler dans plusieurs villes et plusieurs Canton notamment Berne et Valais afin de profiter des infrastructures existantes dans le respect de l’environnement et du développement durable notamment en privilégiant les transports publics entre les différents sites. 


dimanche 18 décembre 2016

La Suisse en route vers 2026 ?!

En mars 2017, Bern devra se prononcer sur la candidature retenue pour l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver de 2026. Trois candidatures sont proposées. Aux Grisons, la candidature baptisée « Olympische Winterspiele 2026 Graubünden und Partner » fait suite à une autre candidature refusée dans les Urnes. Les citoyens des Grisons doivent votés le 12 février prochain pour l’attribution d’un crédit de 25 millions à la candidature. Coté Romand, les Cantons de Vaud et Valais soutiennent une candidature avec Sion en tant que villes hôtes, baptisés « The Swiss Made Winter Games 2026 ».

La Suisse Alémanique propose également une candidature née de la fusion de deux projets proposés à l’origine par Bernois Kurt Iseli et Fränk Hofer nommé « Switzerland 2026 » et « Games for our future ». C’est en mars 2017 que Swiss Olympic décidera de la candidature retenue pour être présentée devant le Parlement du Sport qui rendra une décision définitive le 11 avril.

Mais avant et surtout après la sélection, la population Suisse doit être convaincue de la viabilité de la candidature. Quelques soit le dossier retenu, les couts sur le long terme devront est marginaux au regard des bénéfices qui peuvent découlés de l’organisation des épreuves Olympiques. La candidature Grisonne est d’ailleurs suspendue au vote des citoyens le 12 février prochain. Et l’échec de la dernière candidature est encore dans toutes les mémoires, notamment en raison des couts qu’elle aurait générées. Pour espérer décrocher l’organisation des Jeux Olympiques auprès de Swiss Olympic puis du CIO, c’est avant tout les citoyens qu’ils faut convaincre non de la région concernée mais du pays dans son entier, c’est notamment cela qui sembla avoir fait défaut à la première candidature Grisonne l’an dernier, causant son échec.


Car la population a besoin de savoir concrètement pourquoi elle vote surtout lorsque des sommes importantes sont en jeux. Ces candidatures sont souvent portées par plusieurs sportives et sportifs notamment Charlotte Chable et Virginie Faivre pour la candidature Romande dont la mission est d’en faire la promotion jusqu’à la décision finale. Notre pays possède de nombreuse infrastructure sportive souvent de très haut niveau et l’attribution des Jeux Olympiques de Jeunesse 2020 à Lausanne prouve que notre pays peut trouver grâce aux yeux du CIO pour l’organisation de compétition sportives de grandes envergures même s’il est convenu que la taille de ces jeux est moindre au regard des Jeux Olympiques traditionnel.