Affichage des articles dont le libellé est Erik Guay. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Erik Guay. Afficher tous les articles

vendredi 23 novembre 2018

Erik Guay met un terme immédiat à sa carrière


C’est une décision qui a surpris nombre de personne dans le monde du ski. Présent à Lake Louise avec la délégation Canadienne pour prendre part à la descente programmée samedi dans la station, Erik Guay à annoncer mettre un terme immédiat à sa carrière.

68e la veille lors du premier entrainement avant de renoncer au second jeudi, le Canadien à pris sa décision mercredi lors du premier run test après la chute de son compatriote Manuel Osborne-Paradis lourdement blessé. Agé de 37 ans, Guay estime qu’il n’est plus au niveau souhaité et ne veut plus prendre de risque comme l’annonce la RTS.

Il possède le plus beau palmarès du ski Canadien. Deux fois champion du monde, en 2011 à Garmisch-Partenkirchen en descente, puis en 2017 à St. Moritz en Super-G, il monte à 25 reprises sur un podium de coupe du monde pour 230 départs, et 5 victoires. il remportera également le globe du Super-G en 2010.


Erik Guay - Photos Facebook

dimanche 26 février 2017

Peter Fill s'impose, le globe pour Jansrud

Cette fois était la bonne. Peter Fill à décrocher sa première victoire en coupe du monde en Super-G. Déjà victorieux en descente à Kitzbühel en 2016 et Lake Louise en 2008, Peter Fill est monté sur un podium pour la 19e fois de carrière. Vice-champion du monde de Super-G en 2009, l’Italien devance son dauphin, l’Autrichien Hannes Reichelt et le Québécois Erik Guay, lui-même titré à St. Moritz.

Mais le grand gagnant du jour, se nomme Kjetil Jansrud. S’il peut être déçu de sa prestation du jour qui le place au 7e rang alors qu’il avait remporté 3 des 4 Super-G de la saison, le Norvégien quitte la Norvège avec l’assurance d’avoir déjà remporté le globe de la spécialité, le troisième après ceux conquis en 2015 en descente et en Super-G. Le skieur de Stavanger est d’ailleurs bien parti cette saison pour réaliser un nouveau doubler.

Troisième la veille, Beat Feuz n’a certes pas réitérer son exploit, mais parvient toutefois à se créditer d’une très belle performance dans une discipline ou n’avait figuré qu’à 10 reprises dans le top 10. Le champion du monde de descente, 5e, n’échoue qu’a 14 centième du podium. 10 et 15e des deux descente, Mauro Caviezel a obtenu son troisième résultat encourageant en l’espace de trois jour. Auréolé de sa médaille de bronze au mondiaux de St. Moritz et enfin débarrassé de ses problèmes de santé, le Grison à désormais toutes les cartes en main pour frapper encore plus fort. 

Mauro Caviezel peut désormais skié a son meilleur niveau
@Swiss Ski

dimanche 12 février 2017

Beat Feuz champion du monde de descente !

Devant 40'000 spectateurs totalement acquis à sa cause et un certain Roger Federer, Beat Feuz à réaliser une démonstration et fait honneur à son statut de Favoris en remportant la descente des mondiaux de St. Moritz. L’épreuve reine du ski alpin reste donc en main Suisse !

Amputée du spectaculaire Free Fall imaginé par Bernhard Russi et véritable rampe de lancement pour les coureurs, la course s’est déroulée depuis le départ de réserve en raison du retour du brouillard sur le haut du parcours. Cela n’a en rien empêché le public d’assister à une course spectaculaire. Très rapide lors des entraînements (1er puis 2e) Beat Feuz était très attendu pour cette descente. Laissant parlé sont touché de neige et sa science de la glisse pour rafler la mise avec 12 centièmes d’avance sur le Canadien Erik Guay et l’Autrichien Max Franz qui s’empare du bronze au détriment de deux coureurs classé ex-aequo au 4e rang, le Norvégien Kjetil Jansrud et... Patrick Küng.

Médaillé de bronze en descente au Mondiaux de Baver Creek il y a 2 ans alors que Patrick Kung avait gagné l’or, le Bernois n’a pas volé sa médaille d’or dans les Grisons. Souvent blessé et longtemps handicapés par des problèmes au genou qui le feront longtemps souffrir nécessitant des soins quotidiens, certains le donnait même perdu pour la compétition.  

Mais dimanche, au lendemain de ces 30 ans, Beat Feuz a démontré qu’il fallait encore compter avec lui et qu’il était encore capable de magnifique exploit. Peinant à revenir de blessure, Patrick Kung n’est pas parvenu à rester sur la boite malgré une course sans faute majeur. 


mercredi 8 février 2017

Erik Gay champion de Super-G !

Une belle piste, et une belle histoire. Celle d’Erik Gay. En matant tous les favoris, le Canadien a prouvé qu’il pouvait être prêt le jour J pour jouer la gagne. Pourtant, il n’est pas un inconnu sr le circuit mais de nombreuse blessure et le poids des année (il a 35 ans) l’empêche de jouer avec les meilleurs et de truster les podiums en coupe du monde. Mais les mondiaux et leur course d’un jour, amène souvent de belle surprise.  Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’Erik Gay mont sur la plus haute marche lors des championnats du monde à Garmisch en 2011, il s’est offert la première place de la descente sous le nez du grand favoris, un certain Didier Cuche.

Mercredi, c’est le scalpe d’un autre favori que le Canadien c’est offert, le Norvégien Kjetil Jansrud médaillé d’argent sur un parcours de vitesse plus que de technique faisant parlé sa science de la vitesse pour en emmagasiner un maximum et la conserver jusqu’à l’arrivée en réalisant une course très propre. Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seul, un second Canadien est monté sur la boite ne la personne de Manuel Osborne-Paradis, de quoi rappelé la grande époque des Crazy Canucks.

L’exploit réalisé par Erick Gay est remarquable si l’on prend en compte le fait que le Canadian à lourdement chuté il y a 10 jours à Garmisch à la sortie d’un saut heureusement sans gravité sauvé par l’airbag qu’il portait., sachant qu’il n’a plus couru depuis cet accident. Erik Gay c’est pourtant lâché sur la piste de St. Moritz.

Côté Suisse, la déception est grande. Les skieurs helvétiques visaient une médaille, il s’en tire avec une 8e place comme meilleur résultat revenue à Carlo Janka compromettant se chance dans la partie de glisse malgré une course plutôt propre. Favori, Beat Feuz a manqué d’attaque pour jouer la gagne au 12e rang. Il reste cependant la descente au skieur Suisse pour tenter de monter sur la boite. 

Une photo publiée par Erik Guay (@erikguay) le

vendredi 16 décembre 2016

Val Gardena reste Norvégien !

Val Gardena restera pour un an encore, un bastion Norvégien. 1 ans après le triplé en Super-G, Les Norvégien on encore une fois prouvé leur domination et notamment Kjetil Jansrud qui s’impose devant Aleksander Aamodt Kilde. Et encore, Aksel Lund Svindal aurait lui aussi pu monter sur le podium, s’il n’avait pas connu l’élimination. Un podium serré, avec un écart de seulement 6 centièmes entre les deux premier et 13 centièmes avec Eric Gay qui complète le podium.

Mais de quoi gâché cette victoire méritée. Déjà vainqueur des deux descentes de Val d’Isère début décembre, Kjetil Jansrud est bien le roi de la discipline reine, avec trois succès depuis le début de la saison, un total qui pourrais bien augmenter samedi lors de la descente de Val Gardena.

Pour la Suisse, le Super-G sera une course à oublier. De petite faute classe Beat Feuz, meilleur Suisse au 14e rang, malgré de bon passage, un encouragement pour la descente de samedi. Carlo Janka lui ne doit son classement qu’a une chute éviter de justesse. 23e, il ne parvient pas à confirmer son 4e rang du Super-G de Val d’Isère. Il se classe entre ses deux compatriotes Thomas Tumler (22e) et Patrick Küng (24e).

Malheureusement, il n’en a pas été de même pour Sandro Viletta. Victime d’une chute, il est héliporté à l’hôpital. Il souffre d’une déchirure au ligament croisé et au ménisque du genou droit. Sa saison est malheureusement terminée. 

Meilleur Suisse, Beat Feuz est 14e 
@Swiss Ski

mercredi 16 mars 2016

Beat Feuz remporte l'ultime descente !

Toujours placé, jamais vainqueur, telle aurait pu être résumé la saison de Beat Feuz. Mais c’était sans compté sur la montée en puissance du Bernois qui remporte avec brio la descente des finales de St. Moritz récompense de l’immense saison qu’il à réaliser. Rappelons en effet que le skieur de l’Emmental avait été contraint à de longue semaine d’inactivité conséquence d’une déchirure du tendon d’Achille en aout dernier.

Mais c’est avec une volonté de fer et rempli d’énergie qu’il fait son retour lors de la descente Lauberhorn où il se classera 11e, une performance après une si longue absence. Par la suite il ne s’arrêtera plus, ne quittant plus le top5 en descente. Il ne lui manquait plus qu’un succès pour clore cette saison record. C’est désormais chose faite, au terme d’une descente durant laquelle personne n’est parvenu à le déloger et qu’il a la chance de découvrir avec l’équipe Suisse il y a tout juste 2 semaines. Un privilège qui lui a permis de faire parler sa sciences courbe et de s’imposer devant l'Américain Steven Nyman (à 0''08) et le Canadien Erik Guay (à 0''54).


Cette victoire est la 6e du coureur Bernois après la dernière en Super-G il y a 4 ans à Kvitfjell. Une récompense au gout de revanche pour un skieur de talent trop souvent blessé. Malheureusement parti trop tard durant la saison pour jouer le globe, Beat Feuz se classe toutefois au 5e rang d’un classement remporté par l’Italien Peter Fill, 10e de la descente. Ce petit globe représente une première chez les hommes après le sacre de Isolde Kostner chez les dames en 2001/2002. 

Beat Feuz détient enfin sa victoire cette saison
@Facebook Swiss Alpine Ski Team

dimanche 29 décembre 2013

25e victoire !!!

Malgré un départ décalé d'une demi-heure afin de travailler sur la piste, la concentration Aksel Lund Svindal n'a en rien été altérée. Privé de victoire dans la station Italienne l'an dernier pour 1 centième, le skieur Norvégien ne c'est pas laisser distancer cette année. Il remporte la descente de Bormio sur une piste qui malmène toujours autant les skieurs, et prend sa revanche notamment sur Hannes Reichelt, vainqueur en 2012, qui se content du second rang cette année. Svindal à fait parlé sa puissance pour dompter la «Stelvio» piste sur laquelle les places de podium se joue dans les dernières seconde de courses. Au passage de la ligne, il devance Reichelt de 39 centième, et s'offre même le 25e succès de sa carrière, le podium est complété par Canadien Erik Guay.

Coté Suisse, Didier Défago signe un retour au avant-poste salvateur, après avoir un temps dominé le podium, il termine au 7e rang. Une première place parmi le top 10, salvateur en vue des descentes prévue en 2014 à Wengen, Kitzbühel et aux JO de Sotchi. Une piste qui convient au skieur de Morgins, puisqu’il avait gagné en 201. Partis avec le dossard 5, il a du convenir avec des chutes de neiges ainsi que du brouillard, alors que le ciel c'est ouvert juste après sont passages. Mais il n'est pas le seul à avoir du subir des conditions difficile, puisque Patrick Küng à également du courir avec des chutes de neige pour échouer au 11e rang. Suivi de Carlo Janka 24e, et  Marc Berthod 26e. Les autres Suisse engagé on tous échoué hors des points.

[Daniel Goetzhaber - EQ]

jeudi 19 décembre 2013

Les hommes en retrait

Les suisses ne sont pas parvenus à confirmer leur belle performance de la veille. C'est Patrick Küng qui signe le meilleur résultat helvétique. Devant,  Aksel Lund Svindal et Erik Guay ont été les plus rapides de ce dernier entrainement à Val Gardena. Les favoris sont donc déjà connus. Les suisses ne sont donc pas parvenus à maintenir leur résultat de la veille: Silvan Zurbriggen (18e), Patrick Küng (14e) et Didier Défago (22e). Beat Feuz, encore souffert sur la piste et les nombreux mouvements de terrain qu'elle propose, et termine au 57e rang.

Demain Super-G
Les hommes disputeront le super-G de Val Gardena vendredi. C'est le suisse Carlo Janka qui ouvrira la marche avec le dossard numéro 1, suivi de Beat Feuz 9, Patrick Kueng 10, Didier Défago 24, Sandro Viletta 39, Silvan Zurbriggen 60 et Marc Berthod 63.

Saison terminée
Blessé lors du Géant de Val d'Isère, le suisse Manuel Pleisch doit mettre un terme à sa saison, blessé au genou droit. Opéré avec succès, le skieur de 23 ans échappe de peut à la rupture du ligament croisé, il ne pourra pas remonter sur les skis avant 4 mois.

[Jean-Christophe Bott - Keystone]