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mercredi 6 avril 2016

Didier Cuche à la commission des athlètes du CIO ?

L’ex-skieur Didier Cuche pourrais entrer à la commission des athlètes du CIO. En effet, le biathlète Norvégien Ole Einar Bjørndalen poursuit sa carrière jusqu’en 2018 et à présenter sa démission de la commission au président Thomas Bach qui à annoncer par voie de communiqué que cette dernière avait été accepté. Médaillé 13 fois au Jeux Olympiques, le skieur de 42 ans cumule l’un des palmarès les plus impressionnant de son sport avec pas moins de 20 titres mondiaux et 8 olympiques.l'élection de sont remplaçant se fera en temps utile à déclarer Thomas Bach mais le nom de Didier Cuche circule déjà.


Par ailleurs, Ole Einar Bjørndalen deviendra papa prochainement, la maman n’est autres que Biélorusse Darya Domracheva (29 ans), triple championne olympique de biathlon.

le Nom du skeiur Jurassien circule déjà
@Facebook Didier Cuche



mercredi 27 mai 2015

Lara Gut conseiller par Didier Cuche



S'il ne deviendra pas le conseiller en titre de la Tessinoise durant la prochaine saison, Didier Cuche pourra lui faire part de son expériences avec la marque Autrichienne Head qui équipe désormais Lara. C’est « Le Temps » qui nous l’apprend dans son édition du jour. Toujours sous contrat avec Head, Didier Cuche passera une semaine auprès de Lara avec Chris Krause sont ancien skimean pour l’accompagné lors des entrainements en juin.

Didier, qui a déjà changé de marque durant sa carrière, connait les difficultés lié à une telle décision et pourra ainsi lui faire part de ses expériences et de ses précieux conseils sur les pistes afin d’aider Lara Gut à apprivoiser sont nouveau matériel. 


@Head  

samedi 7 février 2015

Bruno Kernen Délogé !



La Suisse respire.  Au lendemain de la médaille de bronze de Lara Gut, Patrick Kung déloge le record le Bruno Kernen en décrochant la médaille d’or de la descente devant l’Américain Travis Gagnong et un autre Suisse Beat Feuz. Il aura fallu attendre 18 ans pour voir enfin un autre skieur Helvétique décroché l’or dans la discipline reine du ski alpin depuis Bruno Kernen à Sestrières en 1997, Didier Cuche lui-même n’y parviendra pas en s’approchant du graal à deux reprises, 2e à Val d'Isère en 1999 et Garmisch en 2011.

Une victoire au gout de revanche pour Patrick Kung. Lui qui, l’an dernier, était victime de deux sortie de pistes tant en descente qu’en Super-G les des courses près-mondiaux en décembre 2014. Il n’aura donc rien volé sur cette « Birds of Prey » là où il avait fêté son premier succès en décembre 2013 en Super-G. Aujourd’hui, le Glaronnais décroche l’or, ici-même ou une autre Glaronnaise l’avait fait en 1989. Vreni Schneider, lui avait alors 5 ans.

La journée n’aura pu être plus belle. Et pourtant, Beat Feuz vient prolonger la fête en décrochant la médaille de bronze. Lui qui, il y a encore quelques année souffrait d’une méchante infection au genou et certains disait perdu pour le ski, mais que sa force de conviction mais aussi l’entourage aidera à y croire encore et à revenir. Il tremblera pourtant aujourd’hui jusqu’au passage du dossard 35, l’Américain d'Andrew Weinbrecht en avance sur tous les intermédiaires il était bien partis pour déloger nos deux Suisses boulonner au podium avec leur dossard 15 et 22. Mais rien n’y fera. L’Américain craque sur la fin du parcours et termine 9e alors qu’il n’était qu’à 2 centièmes au dernier intermédiaire !

La Suisse compte désormais 3 médailles, avec celle en bronze de Lara Gut. Le super-Combiné masculin demain pourrait encore réserver des surprises.  Qui sait….


lundi 27 janvier 2014

un dimanche de folie !

Ce dimanche 26 janvier 2014 est à marqué d'une pierre blanche dans l'histoire du sport Suisse. En l'espace de 4 heures, les sportifs helvétiques ont remportés trois titres majeur et marqués à jamais de leur emprunte l'histoire de leur discipline respective. De Stanislas Wawrinka à  Didier Défago en passant par Lara Gut, les sportifs ont portés haut les couleurs de leur nations et prouvés, si il était encore besoin, leur capacités respectives à gagné et nous faire rêver. Stanislas Wawrinka à fait vibré et rêver tout un pays dès sa qualification en final, rien ou presque n'aurait pus ou pouvais s’opposer au sacre du Vaudois et au rêve de toute une nation. Dans sont fief de St-Barthélemy, les villageois ont vibrés et tremblé à chaque revers, et puis, il y a eu ce points décisif, porteur de victoire, annonçant le début de ce qui est et sera désormais une belle histoire.

Mais à ce moment là personne ne le savait encore, ce titre était le premier d'une belle série. Dans les montagnes Autrichiennes un hurlement retentis. non, pas celui d'un skieur pris dans une avalanche.. Quoique.... Celui-ci nous vient de Didier Défago, vainqueur de la descente de Kitzbühel. La mythique Streif, celle-là même remportée 4x fois par un certains Didier Cuche et qui fait rêver nombre de skieur aux points qu'il était 85 à tenter d'en dompter les courbes, cette piste mythique s’ouvre à nouveau au Suisse. Et pas n'importe lequel puisque celui-ci revient de loin. Blessure, saison 2012/2013 difficile puis ce retour gagnant prouvant la capacité du skieur à se surpasser là ou on ne l'attend pas et surprendre son public et ses fan's.
 
Une capacité dont est également dotée, Lara Gut. Un début de semaines tronqué n'ont pas déstabilisés la Tessinoise dotée d'une étrange capacité à se concentrés. Ou pas....quand l'occasion s'y prête. Se remettant constamment en question, la skieuse de 22 ans s'impose et skie comme elle le sait pour dompter la piste des "Tofane" dans des conditions pourtant difficile. Ne cessant de prendre ses fan's et sont public à contre-pieds ces derniers ne sachant plus sur quelle pied danser tant les résultats de leur skieuse favorites jouait au yoyo. Mais rien n'y personne ne pouvais se mettre en travers des skis de la bombe de Comano et l'empêcher de s'imposer et de redonner le sourire à ses fan's. Maintenant il reste à Lara Gut à terminer le "job" avec un résultat canon et la conquête du globe de cristal de la discipline, mais l'on connaît les capacités de Lara, ce défi ne devrais en rien la déstabiliser. 


Image: Keystone


[Andrea Solero - Keystone]


Image: AFP

dimanche 26 janvier 2014

Une victoire qui fait du bien !

il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, dit le dicton. ça Bode Miller et Aksel Lund Svindal l'on appris à leur dépens samedi lors de la descente de Kitzbühel, pourtant grands favoris, il se sont vu repoussés de leur rang (1er et 2e) par l'Autrichien Hannes Reichelt qui met ainsi fin à 8 ans de disettes pour les skieurs locaux, puisqu'il faut remonté à 2006 et la victoire de Michael Walchhofer. Depuis, Dominik Paris, Didier Défago et bien sûr Didier Cuche roi de la "Streif" qu'il a gagné à 4 reprises. Une attente longue et difficile d'autant plus qu'aux pays du ski roi plus aucun skieurs n'avait gagné dans cette discipline depuis décembre 2012 soit une attente de 13 mois, une première en 26 ans de coupe du monde. L'Autriche ne pouvait donc rêver meilleur piste pour renouer avec la victoire devant des dizaines de millier de spectateur, même si la "Streif" à dû être imputée de sa partie final que les organisateurs non pas réussi à sauver. Reichelt a triomphé devant Aksel Lund Svindal (à 0''21) et Bode Miller (à 0''34) "J'ai de la peine à y croire. Gagner ici à Kitzbühel, pour un Autrichien, c'est vraiment spécial. Quand on est enfant, on regarde cette course à la télé et on rêve de la gagner. Et, là, je l'ai fait. C'est incroyable."à confié le skieur Autrichien.

Coté Suisse, c'est Carlo Janka qui truste la meilleur place (6e) pourtant partis avec un dossard élevé (n°34), le Grison réussi une belle manche, et prouve ainsi qu'il se rapproche des meilleurs et retrouve peu à peu sont niveau. Suivi de Didier Défago au 10e rang, le Valaisan est dans la lignée de ses derniers résultat en coupe du monde. il était 7e à Bormio et 10e à Wengen, il ne lui reste plus qu'a trouvé le déclic pour viser le podium. Beat Feuz, toujours en difficulté avec son genou et victime d'une élongations à la cheville droite, le Bernois à hésitez à prendre le départ, avec quelques secondes de courses il chute sans gravité. Quant à Patrick Küng, victorieux à Wengen, il termine au 13e rang.

Hannes Reichelt fait le bonheur du public autrichien (photo: Reuters)

dimanche 22 décembre 2013

Hirscher encore !

L'Autrichien Marcel Hirscher n'en fini plus de glaner les premières places. Le skieur à prouvé ses performances à Alta Badia Dimanche en s'imposant en géant et prend  gentiment le dessus sur son rival Ted Ligety sur la discipline, une semaine après une autre victoire à Val d'Isère le week end dernier. Ted Ligety était jusqu’à aujourd'hui le tenant du titre dans la station Italienne, mais se contente cette fois de la troisième place devant Alexis Pinturault. Notons que les trois skieurs, roi du Géant, se suivait déjà dans le même ordre à la fin de la première manche.

Cette victoire, Marcel Hirscher à été la cherché au prix d'une énorme frayeur, partit sur l'intérieur dans le mur final lorsque la chaussure à toucher la neige, se rattrapant in extremis. Comptant désormais 21 victoires en coupe du monde, il pointe dès lors au 16e rang des skieurs les plus prolifiques de la coupe du monde égalent désormais un certains Didier Cuche, cependant le skieur Autrichien n'a que 24 ans et devrait encore accumuler les victoires.

Manqué pour les Suisses
Les hommes de l'équipe de Suisse ont manqué leur manche lors du Géant, le meilleur d'entre eux reste le Grison Carlo Janka, 18e sur le premier tracé, il pointe finalement au 22e rang, après avoir été victime d'un gros déséquilibre sur le second tracé. Seul 1 autres suisse à franchis le "cut", Thomas Tumler, 20e du tracé initial, il prend finalement la 27ème place. Quand à Didier Défago, qui rencontre de nombreux problème en géant, il prend le 55e rang à  près d'une seconde des meilleurs, il devrait d'ailleurs probablement décidé de se concentrer sur la vitesse pour le reste de la saison. Les hommes manque semblent-ils d'élan après la victoire de Patrick Küng, seul à pouvoir se poster au avant poste, qu'il prouve en prenant le 6e rang à l'issue de la descente de samedi.


L'Autrichien s'impose encore ! (photo: Reuters)

samedi 21 décembre 2013

le jeu en vaut-il la chandelle ?

Vous l'aurez compris nous parlons de Lindsey Vonn. Pour mémoire, la skieuse de 29 ans avait lourdement chuté lors du Super-G des mondiaux en février dernier à Schladming, bilan: fracture du plateau tibial droit, ligament croisé et ligament interne du genou droit déchirés. Des blessures sérieuses et lourdes qui ont nécessité une très longue rééducation. Mais voilà que de retour sur les skis, elle chute lors d'un banal entrainement chez elle à Vail, une chute, qui, au premier abord n'avait pour seul conséquence, qu'une déchirure partiel du ligament croisé du genou droit, ce même ligament qui avait cédé à Schladming Ce qui est embêtant, c'est que cela se soit produit sur son genou déjà opéré, ce qui signifierait que la cicatrisation s'est mal faite", affirmait un médecin spécialiste à l'AFP après sa rechute.

Interviewer par "Le Matin" en novembre dernier, le Dr. Olivier Siegrist qui avait notamment opéré Justin Murisier, Didier Cuche ou Dominique Gisin, et spécialiste de ce type de blessure, affirmait que le délai de 6 mois entre l'opération et le retour sur les skis avait bien été respectés "Les chirurgiens attendent tous six mois avant de remettre leur patient sur les skis. Donc sept, ce n’est pas spécialement rapide. Le timing est tout à fait raisonnable." Cependant, un ligament réparé ne sera jamais aussi solide qu'un ligament natif "On estime que la résistance à la traction d’un ligament refait correspond au mieux à 80% de celle d’un ligament natif." indiquait le spécialiste. 

L'on est donc en droit de se poser la question de ce qui est réellement arrivé à Miss Vonn lors de sa dernière chute à Vail. Soit la cicatrisation c'est mal faite, soit le ligament à malheureusement cédé, et le temps de remise en forme n'a pas été suffisamment respectés. Car une rupture du ligament partiel veut tout dire et rien dire à la fois et seul des examens complémentaires peuvent confirmer ou affirmer la gravité de la blessure et déterminé la durée de la pause à observé. La Valaisanne Fränzi Aufdenblatten qui avait elle-même connu se type de blessure à Cortina en 2010, qui l'avait ensuite privé de J.O à Vancouver, estimait dans le quotidien "24h" que l'Américaine prenait de gros risque "Soit elle a une rupture des ligaments croisés et elle essaie de reprendre la compétition car elle ne veut pas rater le grand rendez-vous de sa carrière, ou alors ce n'est pas la vérité. Car même quand tu t'appelles Lindsey Vonn, si c'est déchiré, c'est déchiré. Cinq mois d'arrêt au lieu de six, je veux bien, mais un seul..." ce que la Haute Valaisanne ignorait, c'est le Lindsey Vonn à bien passé un IRM après sa chute de Vail qui à semble t'il confirmé la rupture total du ligament croisé.

Au départ de la descente de Val d'Isère samedi, Lindsey Vonn stoppe sa course après avoir éviter de justesse la chute sur une compression. En pleure, elle se tient le genou, le visage crispé de douleur «Mon genou a baissé les bras, Je traverse vraiment une période difficile avec ça. Je vais rentrer aux Etats-Unis pour deux semaines et ne reviendrai probablement pas avant Cortina.» à  t'elle lancé dans l'air d'arrivée. «Je vais faire les descentes qui me conviennent le mieux et essayer d’adapter mon ski à ma nouvelle situation, à savoir un genou sans ligaments croisés». La belle souhaitait également donné à son compagnon présent dans l'air d'arrivée pour encourager sa belle, sa 60e victoire en coupe du monde, mais à quel prix....

Maintenant deux solution s'offre à  la belle américaine: Soit elle range ses skis pour la saison et se soigne correctement pour ensuite revenir plus forte au mondiaux de Vail en 2015, soit elle prend le risque de courir avec un ligament déchiré, au risque que cela s'aggrave avec toute les conséquences que cela pourrais avoir sur sa santé et sont avenirs sur le cirque blanc. Mais au regard de ses dernières déclaration et du tempérament de la skieuse, il n'est dès lors pas difficile de se faire sa propre opinion.

La belle esquice un sourire au moment de quitté la station